Le vingtième siècle, le temps des grandes questions existentielles:
le cerveau à deux parties une primitive et une plus évoluée. La première commune à la majeur partie des animaux permet de répondre à des interrogations posées par la nature ou par le corps. Un ennemi attaque, le cerveau en fonction des éléments qu’il dispose (la taille de l'animal, son agressivité, l'état de l'individu) choisit entre la fuite ou l'attaque. Aucune question n'est posée, c'est simplement un traitement des informations qui amène à la solution.
L'homme et d’autres animaux ont un "deuxième" cerveau, plus ou moins développé, qui permet de poser des question. J'ai faim, je n'ai plus à manger, comment ouvrir ces noix de coco? Peut-être pourrais-je la casser avec une pierre? Néanmoins, aussi élaboré soit-il ce cerveau ne répond pas aux questions. C’est la nature, si on l’interroge (méthode scientifique) ou bien les intuitions (provenant du cerveau primitif) qui vont répondre.
L'apparition du cerveau élaboré a amené l’Homme (et peut-être d’autres animaux) à se poser les questions : « qui suis-je et est-ce que j'existe ? » ce qui fait de lui un être conscient. Malheureusement ce cerveau si élaboré soit-il n'est pas capable de répondre. Seul l'interrogation de la nature ou de ses intuitions ou émotions (l'interrogation du cerveau primitif) permet de répondre aux questions. La nature n'est pas prête à répondre à nos questions existentielles. La seule source de réponse à nos questions existentielles est donc notre cerveau émotionnel, ou encore notre cœur.