JC | 14h06 on 06/10/03

La brume des sens couvre son corps qui,
Chassé par les vagues, crie aux oiseaux nus son effroi,
Sa traitrise, sa tristesse, ce qu'elle ne dit pas.

Sous le sable, ce silence s'enfuit.

Absorbé par les rêves vides et douloureux de la terre
Ses sens recouvrent peu à peu forme humaine,
A mesure que se lève la vie.

Silence assourdissant,

 
 
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