badam | 17h50 on 20/10/03

Doucement tu te lèves vite.
La fenètre te déshabilles,
tu jouis de son reflet,
ton envol vide retombe,
sur tes fesses au poivre.

Il pleut dehors, les jours moisissent
et se poursuivent comme les oranges,
sur tes joues.

La rouille de ton départ glacial,
glisse dans mes poumons
je crache quelques clous
de girofle et m'écrase par terre.
il tombe des cordes, elles m'enserrent,
je me perd dans l'infini de mon astre,
trou noir sans fond ni or.

Demain je reviendrai.

 
 
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